LACROIX a clôturé l’année 2025 avec un chiffre d’affaires consolidé de 445,5 millions d’euros, marquant un recul de 6,5% à périmètre constant par rapport à 2024. Ce contexte financier reflète une période de transition pour ce groupe emblématique des technologies électroniques et environnementales. Malgré un excès de défis sur la première moitié de l’année, la dynamique des derniers mois offre des perspectives encourageantes, surtout grâce à un regain notable dans le secteur Environment, qui a propulsé la croissance au quatrième trimestre.
Le retrait généralisé du segment Signalisation, cédé en avril 2024, a transformé le périmètre opérationnel. Ce changement structurel entraîne nécessairement une réévaluation des performances, avec un impact manifeste sur le chiffre d’affaires total. En parallèle, la sortie effective de l’activité Electronics en Amérique du Nord, achevée en 2025, redistribue également les cartes, contribuant à concentrer les efforts sur les secteurs porteurs du groupe. Cette réorganisation stratégique s’accompagne d’un meilleur contrôle des marges et d’une maîtrise plus fine des segments en difficulté.
Le quatrième trimestre s’est ainsi distingué par une croissance de 0,9%, traduisant un rééquilibrage après une année marquée par des baisses successives, notamment un premier semestre très pénalisé avec une chute de 11,9%. L’accent porté sur les solutions environnementales illustre la capacité d’adaptation de LACROIX, s’alignant avec des tendances de fond incitant vers davantage de régulations et une demande croissante en innovation verte.
Analyse détaillée du chiffre d’affaires consolidé 2025 de LACROIX et son impact à périmètre constant
Plonger dans le détail du chiffre d’affaires consolidé de LACROIX en 2025 révèle une complexité qui va bien au-delà de la simple baisse apparente de 6,5%. À périmètre constant, c’est-à-dire en excluant le segment Signalisation vendu en 2024, les 445,5 millions d’euros enfin atteints traduisent une réalité dynamique où chaque secteur du groupe évolue sous son propre tempo.
Le recul sur cette base peut sembler décevant, mais il faut comprendre qu’il reflète avant tout une phase de rationalisation et de recentrage stratégique. Par exemple, l’activité Electronics a enregistré une contraction de 13,8% sur l’ensemble de l’année, liée principalement à la fin des opérations en Amérique du Nord et à une stabilisation difficile du segment Automobile. Pourtant, le ralentissement s’est nettement atténué au dernier trimestre, où la baisse n’a été que de 6,4%, ce qui laisse entrevoir une meilleure tenue ou même un début de redressement.
Dans le même temps, le secteur Environment a démontré une croissance vigoureuse de 14,4% sur l’année, soutenue par une progression encore plus spectaculaire de 20,3% sur le dernier trimestre. Cette montée en puissance illustre la capacité de LACROIX à capitaliser sur des marchés en forte expansion, pilotés par des exigences environnementales renforcées et une innovation technologique qui fait la part belle aux solutions à haute valeur ajoutée.
Concrètement, la domotique évolue ici en parfaite symbiose avec ces tendances. Dans de nombreux foyers, intégrer des technologies comme la gestion intelligente de l’énergie ou des outils avancés de surveillance améliore le confort tout en réduisant considérablement la facture énergétique. Les applications ne se limitent plus à des gadgets, mais bien à des outils essentiels soumis à une pression réglementaire toujours plus forte, d’où l’explosion de la demande sur ce segment.
Le recentrage opéré par LACROIX sur ces produits, et leur intégration dans des offres globales de maisons intelligentes, résonne parfaitement avec les évolutions du marché de la maison intelligente en 2024 et au-delà. C’est dans cet esprit que se dessine l’équilibre entre une baisse globale et un avenir potentiellement plus prometteur.

Les dynamiques sectorielles : Electronics versus Environment et leurs effets sur la finance du groupe
Le découpage opérationnel de LACROIX révèle clairement que le groupe tire son épingle du jeu principalement grâce au segment Environment. Ce dernier a en effet bénéficié d’une flambée d’activité de plus de 20% au dernier trimestre 2025, justifiée par une demande soutenue en équipements respectueux de l’environnement et des normes toujours plus strictes sur la performance énergétique des bâtiments. Ce secteur est devenu un véritable levier de croissance, permettant de rééquilibrer le chiffre d’affaires consolidé.
À l’inverse, l’activité Electronics a souffert, notamment du fait de la clôture définitive des opérations nord-américaines. Le chiffre d’affaires de ce segment, pénalisé par un recul de 6,4% au dernier trimestre après un long parcours mouvementé, traduit une phase d’ajustement mais aussi une tentative de recentrage sur des marchés plus stables. L’automobile, historiquement lourde dans ce segment, a montré des signes de stabilisation, bien que l’arrêt volontaire de certains contrats à faible marge ait temporairement limité la performance.
L’évolution de ces deux pôles impacte lourdement la gestion financière du groupe. La baisse globale de chiffre d’affaires va de pair avec une optimisation des coûts liée à la cession de signalisation et à la concentration sur des activités à plus forte valeur ajoutée. Ce recentrage s’inscrit dans une logique rassurante, où le retour progressif à la croissance au dernier trimestre consolide les prévisions financières et aligne LACROIX sur ses objectifs de 2027.
Il faut aussi souligner que la sortie récente des activités nord-américaines a permis de dégager des ressources et de clarifier la stratégie globale du groupe. Désormais, l’accent est clairement placé sur des domaines où la domotique et les technologies intelligentes ont un réel avenir, notamment dans la prévention, la sécurité, et la gestion énergétique de la maison. Un secteur où s’engouffrent les compétiteurs investissant dans des écosystèmes domotiques toujours plus performants, comme l’illustre le marché en pleine mutation vers l’intelligence artificielle intégrée.
Impact de cette tendance sur le secteur domotique et la sécurisation des logements connectés
Le lien entre la baisse globale du chiffre d’affaires de LACROIX et l’évolution du secteur domotique n’est pas anodin. LACROIX, dont la gamme d’équipements électroniques est fortement tournée vers l’automatisation des bâtiments, voit dans cette phase une occasion de réinventer sa place dans un domaine en perpétuelle mutation. Ainsi, la sécurisation et l’efficacité énergétique des maisons intelligentes apparaissent désormais comme des leviers essentiels pour répondre à la demande.
Les solutions innovantes proposées, mêlant capteurs avancés et protocoles de communication robustes, permettent non seulement d’optimiser les consommations, mais aussi d’anticiper des problèmes de sécurité en temps réel. Cette exigence à la fois pratique et réglementaire pousse les habitants à adopter en masse des systèmes domotiques intégrés, renforçant la nécessité pour des groupes comme LACROIX d’orienter leurs investissements dans cette direction.
On pense notamment à la multiplication des projets combinant serrures intelligentes, contrôle d’accès configurables et surveillance environnementale. Ces dispositifs, étroitement liés aux tendances présentées dans des études spécialisées comme celles évoquant les maisons intelligentes sécurisées, offrent un confort accru et une prévention efficace contre les intrusions ou les incidents domestiques.
Le rôle joué par LACROIX dans ce cadre est donc bien plus qu’un simple fournisseur. Il s’agit de créer un lien durable entre technologie et utilisateur, en garantissant une intégration fluide des équipements dans l’habitat. Par exemple, la gestion automatisée des éclairages, volets et systèmes de chauffage couplée à des capteurs environnementaux favorise une meilleure consommation énergétique tout en assurant sécurité et confort.
Perspectives financières et technologiques pour LACROIX entre 2026 et 2027 : un retour à la croissance
Au-delà des chiffres, la tendance de LACROIX s’inscrit dans une trajectoire placée sous le signe de l’innovation et de l’affirmation stratégique. Malgré la contraction enregistrée en 2025, le groupe confirme ses objectifs financiers en visant un rétablissement de sa performance d’ici 2027. Cette ambition repose sur une montée en puissance de ses segments clés, mais aussi sur un solide ancrage dans les nouvelles technologies de l’habitat connecté.
Concrètement, anticiper une meilleure intégration des solutions environnementales dans les habitats intelligents représente un enjeu stratégique. De nombreux projets sont en cours, où la domotique intelligente s’allie à la sensibilité écologique, à travers des systèmes capables d’analyser et de gérer en temps réel les flux énergétiques domestiques, réduisant ainsi les coûts pour les usagers tout en limitant l’empreinte carbone.
Le groupe s’engage également à tirer profit des innovations liées à l’intelligence artificielle appliquée à l’automatisation, thèmes développés dans plusieurs articles sur le marché de l’automatisation intelligente. Cette orientation permet d’imaginer des maisons toujours plus intuitives et adaptatives, au service des attentes précises des utilisateurs et de leurs habitudes de vie.
En résumé, si 2025 s’est soldée par une petite baisse à périmètre constant, les fondations posées ouvrent la voie à une phase de redressement technique et économique. Ce calendrier prometteur s’éclaire aussi par l’engagement mis dans la qualité du service, l’accompagnement personnalisé et la performance durable, éléments essentiels pour une intégration réussie de la domotique dans les foyers modernes.
Installateur domotique passionné de 30 ans, je me spécialise dans la création de solutions intelligentes pour faciliter votre quotidien. Mon expérience me permet de vous accompagner dans vos projets de modernisation de votre habitat.